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Kapari Hub / La méthode : lire les signaux du banc
Kapari a testé pour vous

La méthode : lire les signaux du banc

Chaque cas du Hub sort d'un run réel du moteur Kapari : un panel de voix simulées réagit à une décision, et le banc restitue l'accueil du panel sur cinq crans (du rejet net à l'adhésion nette), un risque de réception (Faible, Modéré, Élevé), l'éventail des réactions et une série de signaux calculés. Cette page définit chaque signal et dit ce qu'un décideur en fait. Ce ne sont ni des sondages ni des prédictions : des voix simulées, pour voir venir les frictions. Décider se fait toujours en incertitude ; Kapari éclaire la décision, il ne la prend pas.

Les voix dissidentes

le profil qui rompt avec la ligne de son groupe

Sur le panel simulé, une voix dont le sentiment traverse la ligne de son propre groupe : son camp penche d'un côté, elle se déclare de l'autre. Le signal est retenu quand l'écart est net, jamais sur une nuance.

C'est l'endroit où la ligne d'un camp est la moins solide : cette voix montre par où l'adhésion ou le refus du groupe se fissure sur ce panel.

Terrain commun

la friction que des camps opposés partagent

Deux camps opposés du panel (un groupe acquis, un groupe perdu) partagent la même friction dominante : ils butent sur le même point pour des raisons différentes.

Quand partisans et opposants butent sur le même point, traiter ce point parle aux deux camps à la fois.

Le bruit

qui fait du bruit, qui pèse vraiment

Le croisement calculé du poids d'un groupe dans la composition et de ce que ses voix déclarent vouloir faire : bloc qui porte, bloc qui s'oppose, poids dormant, ou francs-tireurs bruyants sans poids.

Le volume ne dit pas l'influence : le poids vient de la place de chaque famille dans le panel, pas de l'intensité de ses réactions. Un groupe bruyant sans poids peut saturer le débat sans changer l'issue ; un bloc lourd, même discret, peut porter ou bloquer la décision.

Interne vs Externe

l'écart entre les voix internes et externes

L'écart entre la réception des voix internes (la maison : salariés, direction, instances) et externes (la rue : clients, public, partenaires) du panel simulé, quand chaque sphère est assez représentée pour être lue.

Un décalage entre l'interne et l'externe signale qu'un même message ne peut pas servir aux deux publics.

L'angle mort

la réaction documentée qu'aucune voix n'a portée

Le ressort psychosocial documenté dans le cadre de connaissance de ce type de décision qu'AUCUNE voix du panel n'exprime : le point aveugle de la simulation.

Le point aveugle du panel : une réaction documentée pour ce type de décision que personne ne porte ici. Soit le panel manque cette voix, soit la décision l'a réellement désamorcée : à traiter comme la première objection à vérifier dans le réel.

La toise

un repère chiffré vérifié, extérieur à la simulation

Un repère chiffré vérifié, issu d'une source publique citée (INSEE, Unédic, études), extérieur à la simulation : le seul chiffre de la page qui ne vient pas du panel.

Le seul chiffre de la page qui ne vient pas du panel : un point d'appui réel pour cadrer les ordres de grandeur.

Stabilité

l'accueil garde-t-il son cran d'un rejeu à l'autre

Le moteur rejoue la simulation plusieurs fois : si l'accueil change de cran d'un rejeu à l'autre, il est affiché comme partagé et se lit comme une question ouverte.

Le panel est rejoué plusieurs fois. Même cran à chaque fois : le résultat tient. Crans voisins mais positions resserrées : le pari vit à la frontière entre deux crans, à lire comme le cran affiché sous conditions. Positions dispersées ou trois crans traversés : vraie question ouverte.

Pourquoi le processus, et pas seulement l'analyse

Une enquête McKinsey de 2010 sur 1 048 décisions, en résultats déclarés par les dirigeants eux-mêmes, trouve que la manière dont la décision a été prise explique six fois plus l'écart de résultat que la qualité de l'analyse. La question qui mesurait le mieux la qualité du processus portait sur le fait d'avoir discuté de points de vue contredisant le dirigeant le plus haut placé. C'est ce que Kapari met sur la table, avant la réunion.

Deux limites, dites tout de suite. Ce sont des résultats déclarés, pas mesurés par un tiers. Et Kapari ne mesure pas la qualité de vos décisions : il fait apparaître des réactions plausibles, ce qui n'est pas la même chose.
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Le banc d'essai des décisions. Voix simulées, jamais une mesure de l'opinion.

Votre prochaine décision mérite le même examen.

Passez-la au banc d'essai avant de l'annoncer : un panel de voix réagit, vous lisez l'éventail et vous voyez venir les frictions.

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