Travaillez sur les pièces réelles de votre dossier, l'esprit tranquille : cette page dit, noir sur blanc, ce que Kapari fait de vos données et ce qu'il n'en fait jamais.
Tout est hébergé à Paris. Le moteur tourne sur une infrastructure européenne dédiée ; la base de données est à Paris également (région AWS eu-west-3, opérée via Supabase). Vos comptes, vos Kaps, vos dossiers et vos contextes y sont stockés. Chaque compte est cloisonné : aucun autre compte ne peut lire vos données. Les mots de passe sont hachés, tout circule en HTTPS.
Une simulation a besoin d'un modèle de langage : le texte de votre décision est traité par le modèle de la société française Mistral AI, exécuté dans l'Union européenne. Depuis le 18 septembre 2026, l'appel part directement chez Mistral, chiffré, sans passer par un intermédiaire américain. Pour relire le sens de certaines étapes sans rien écrire (par exemple retenir, parmi les études de notre base, celles qui concernent vraiment votre décision), la décision et son contexte, les profils et les réactions simulés du panel, les phrases de la note à vérifier, les éléments tirés d'une page que vous faites lire par lien et les faits extraits de votre dossier peuvent aussi être soumis, élément par élément, au modèle Jev de TypeSafe AI (États-Unis), qui répond par oui ou par non ; la confirmation écrite de ses garanties contractuelles reste à obtenir. Quand Kapari va chercher des faits publics sur le web, seules des requêtes que vous avez relues et validées sont envoyées, et les pages sont lues sans cookie et sans authentification. Jamais votre identité, jamais vos identifiants : uniquement le texte nécessaire à la simulation. Et Kapari n'entraîne aucun modèle avec vos données. Hors simulation, l'envoi des courriels du service (identifiants, mot de passe oublié, avis d'échéance) passe par Resend (États-Unis), qui reçoit votre adresse et le texte du message, rien d'autre.
Un document versé est envoyé au moteur pour en extraire des faits (jusqu'à 200 000 caractères) ; le texte intégral n'est pas conservé. Un PowerPoint est lu dans votre navigateur : le fichier lui-même ne part jamais vers nos serveurs. Un visuel testé transite le temps d'en produire une description que vous relisez, puis disparaît : l'image n'est écrite nulle part.
Rien n'entre dans un dossier ou un Kap sans votre geste : seuls les faits que vous cochez sont gardés. Aucune requête de recherche ne part sans votre validation. Rien n'est public sans votre clic ; et quand vous partagez un Kap, le partage retire le contexte, les documents et la fiche de lecture : seul le résultat est visible.
Supprimer votre compte efface tout, en cascade : Kaps, dossiers, panels, contextes. Sans copie de courtoisie.
Posez cette page sur la table d'un DSI ou d'un avocat : elle décrit des choix de conception vérifiés dans notre code, pas un certificat, et quand notre infrastructure évolue, elle évolue avec.
Engagement version du 6 août 2026.
Passez une vraie décision au banc d'essai : vos documents restent sous votre contrôle, du versement à la suppression.
Kapari mesure son audience avec Google Analytics, pour savoir combien de personnes lisent ces pages. Rien n'est déposé sur votre appareil tant que vous n'avez pas accepté.