Vous confiez à Kapari des décisions qui ne sont pas encore annoncées. Voici, noir sur blanc, où elles sont stockées, ce qui transite et vers qui, ce que nous ne gardons pas, et comment tout s'efface. Chaque affirmation de cette page est vérifiée sur notre infrastructure réelle.
Le moteur de Kapari tourne à Paris, sur une infrastructure européenne dédiée. La base de données est hébergée à Paris également (région AWS eu-west-3, opérée via Supabase) : vos comptes, vos Kaps, vos dossiers et vos contextes n'en sortent pas. Les exports que vous générez (PDF, Excel) sont produits et mis en cache sur ces mêmes serveurs français.
Une simulation a besoin d'un modèle de langage. Les énoncés de vos décisions sont traités par Mistral Large, le modèle de la société française Mistral AI. L'appel transite aujourd'hui, chiffré de bout en bout, par un routeur d'API américain (OpenRouter) ; une liaison directe avec Mistral est en préparation. Lorsque Kapari recherche des faits publics sur un acteur que vous avez nommé (la mémoire publique), l'énoncé peut aussi être soumis à une API de recherche (Google, États-Unis). Et lorsque vous lancez « Chercher des faits publics », seules les requêtes que vous avez relues et validées partent chez Perplexity, via OpenRouter (États-Unis) : ni votre décision, ni votre contexte, ni vos documents. Dans tous les cas : jamais votre identité ni vos identifiants, uniquement le texte nécessaire à la simulation.
Et une chose que nous ne faisons pas : Kapari n'entraîne aucun modèle sur vos décisions. Vos contenus servent à produire votre résultat, pas à améliorer un modèle.
Quand vous joignez un document (Word, PDF, texte) pour ancrer le panel, son texte est extrait localement, dans votre navigateur. Le fichier lui-même n'est jamais envoyé à nos serveurs : seul le texte utile que vous validez est transmis à la simulation.
Un visuel testé (affiche, maquette) transite le temps d'en produire une description neutre, que vous relisez. L'image n'est écrite nulle part : seule la description texte entre dans le Kap.
Ce que le réel a montré dans un dossier sert au panel de VOS prochains Kaps. Un résultat partagé n'emporte jamais ce détail : au plus, un compteur.
Un Kap n'est visible que de votre compte. Il ne devient accessible par lien que si vous cliquez « Sauvegarder et partager », et vous pouvez le supprimer.
Chaque compte est strictement cloisonné : vos Kaps, dossiers, panels et contextes ne sont lisibles par aucun autre compte. Les mots de passe sont hachés (scrypt), les sessions signées, tout circule en HTTPS. Et la sortie est aussi simple que l'entrée : supprimer votre compte efface tout, en cascade : Kaps, dossiers, panels, contextes, sans copie de courtoisie.
Kapari compose un panel de voix simulées et en explore la structure des réactions, pour aider à décider avant d'annoncer. Le panel est simulé : personne n'est interrogé, rien n'est prédit, et ces voix ne mesurent aucune population réelle. Cette page décrit notre infrastructure telle qu'elle est ; quand elle évolue, la page évolue avec.
Passez la vôtre au banc d'essai : un panel de voix réagit, vous lisez l'éventail avant d'annoncer. Ce qui est à vous reste à vous.
Kapari mesure son audience avec Google Analytics, pour savoir combien de personnes lisent ces pages. Rien n'est déposé sur votre appareil tant que vous n'avez pas accepté.