Réorganisation, accord d'intéressement, nouveau cadre de télétravail : une annonce qui déraille, ça se joue un lundi matin, en salle de pause, sur une phrase que personne n'avait vue venir. Kapari vous fait entendre cette phrase avant. Un panel de voix simulées réagit à votre décision : vous voyez qui adhère, qui se braque, et sur quel angle mort, pendant qu'un ajustement ne coûte encore qu'une reformulation. Aucune personne réelle n'est interrogée.
La question qui devait vous déstabiliser en réunion, vous l'avez déjà entendue, à froid, dans votre bureau, et votre réponse est prête. Voilà ce que Kapari vous donne, et il le fait sans toucher à vos équipes. Aucun salarié n'est interrogé, aucun questionnaire ne circule, aucune donnée de vos salariés n'est collectée ni traitée : le panel est composé de voix simulées, à partir de données publiques. Un outil qui prétendrait connaître l'opinion de vos salariés pour court-circuiter leurs représentants serait indéfendable ; Kapari est construit à l'opposé.
Notre position tient en une phrase : Kapari prépare le dialogue social, il ne le remplace jamais. La consultation du CSE, les prérogatives des élus et la concertation restent entières. Ce qui change : vous arrivez en réunion en ayant déjà entendu les objections probables, travaillé vos réponses, repéré ce que votre annonce laissait dans l'ombre. Un dialogue mieux préparé n'est pas un dialogue contourné : c'est un dialogue où la question difficile arrive, et où vous avez une vraie réponse.
Un projet d'accord, une note de cadrage, un support de CODIR : vous pouvez joindre un document (.txt, .docx, .pdf) pour ancrer le panel dans vos faits. Son texte est extrait localement, dans votre navigateur : le fichier n'est jamais envoyé sur nos serveurs, seul le texte utile que vous validez nourrit la simulation. Le panel raisonne sur les faits de votre dossier, jamais sur des opinions collectées auprès de vos équipes.
Le moteur et la base de données tournent à Paris. Vos décisions, vos dossiers et vos contextes n'en sortent pas.
Les énoncés sont traités par le modèle de la société française Mistral AI. Jamais votre identité ni vos identifiants : uniquement le texte nécessaire à la simulation.
Kapari n'entraîne aucun modèle sur vos décisions. Vos contenus produisent votre résultat, rien d'autre.
Supprimer votre compte efface tout : décisions, dossiers, panels, contextes, sans copie de courtoisie.
Chaque affirmation est détaillée, et vérifiée sur notre infrastructure réelle, sur la page Sécurité et souveraineté.
Un « taux d'adhésion des salariés » sorti d'une machine serait indéfendable en réunion, et quelqu'un finirait par le brandir. Kapari n'en produit pas : sur les sujets sensibles, la lecture est strictement qualitative. Des arguments, des lignes de fracture, des signaux calculés (la voix qui traverse la ligne de son camp, le terrain commun entre camps opposés, la chaise vide autour de la table), jamais un score d'opinion. Le mode de composition du panel est toujours affiché, et notre refus de tout score d'opinion est expliqué publiquement sur la page Pourquoi pas de chiffre : vous pouvez documenter votre process, et le défendre.
Un plan de transformation se joue autant sur la forme de l'annonce que sur le fond. Le banc d'essai vous donne de quoi travailler les deux, avant le jour J.
Le panel imagine l'échec de votre annonce : par où le plan déraille, qui décroche en premier, ce qui met le feu. Vous traitez les scénarios pendant qu'ils sont encore sur le papier.
Testez plusieurs formulations de la même décision sur le même panel : celle qui fédère, celle qui braque, et pourquoi, famille par famille.
Une réaction vous intrigue ? Posez jusqu'à trois questions à la voix, ou une question au panel entier. L'accueil du panel, gradué sur cinq crans, est rejoué sur trois passes pour vérifier sa stabilité.
Exports PDF et Excel, lien de partage en lecture seule et révocable pour le DG ou le CODIR, bibliothèque par dossiers où vous notez le retour du réel après l'annonce.
L'accès est gratuit sur demande, sans carte bancaire, avec une réponse sous 48 h ouvrées, et une démo ouverte sans inscription vous donne une idée en deux minutes. Kapari est en bêta, et nous préférons vous le dire plutôt que de l'habiller.
Ce que nous publions parle pour nous : un examen sur 43 décisions réelles du passé, dont des décisions d'employeurs envers leurs propres salariés, comme la semaine de 4 jours de LDLC. 185 critiques réellement exprimées à l'époque, vérifiées une à une ; en moyenne, plus de trois sur quatre retrouvées ; la pire copie, 43 %, publiée telle quelle sur la page de la preuve. Mettez une décision RH au banc d'essai pendant la bêta : vous verrez ce qu'il vaut sur votre terrain avant d'engager quoi que ce soit. Le cas RH dédié n'est pas encore publié ; le premier s'écrira peut-être chez vous.
Kapari compose un panel de voix simulées et fait réagir votre annonce avant le jour J : qui adhère, qui se braque, sur quel angle mort. Personne n'est interrogé, rien n'est prédit : cette transparence est exactement ce qui rend la lecture défendable devant un CSE. Kapari prépare la consultation des élus et la concertation ; il ne s'y substitue jamais.
Essayez la démo sans inscription, ou mettez une vraie décision RH au banc d'essai pendant la bêta. Aucune personne réelle interrogée, aucune donnée salariés traitée.
Kapari mesure son audience avec Google Analytics, pour savoir combien de personnes lisent ces pages. Rien n'est déposé sur votre appareil tant que vous n'avez pas accepté.